8,6I'm in the Band : Ma vie de rockerSérie · 2009Les grandes maisons du cinéma
Memphis
Dix maisons, dix enseignes
8,6I'm in the Band : Ma vie de rockerSérie · 2009
8,2ScrubsSérie · 2001
8,1TogoFilm · 2019
7,9Austin & AllySérie · 2011
7,8Face à la mer : l'histoire de Trudy EderleFilm · 2024
7,6Mary PoppinsFilm · 1964Autres listes
Le guide Memphis
Memphis : 147 films et 25 séries rangés par maison de production, dix enseignes de Disney à Gaumont et de la Warner à la BBC
Avant le premier plan d'un film, un logo apparaît : un château, une montagne, un lion qui rugit, une marguerite. On le regarde à peine, et pourtant il dit beaucoup. Derrière chaque logo se tient une maison, avec son histoire, ses habitudes et son idée de ce qu'est un bon film. Memphis propose de choisir par là : le site présente 172 titres et les range selon la maison qui les a produits.
Le catalogue réunit 147 films, sortis de 1964 à 2026, soit 274 heures de projection, et 25 séries, soit 90 saisons et 1 520 épisodes. Dix maisons se les partagent : sept grands studios américains, puis les maisons françaises, les maisons britanniques et les indépendants. Chaque titre a sa fiche en français, avec un résumé, la distribution, les sociétés de production, le classement du public et un bouton Regarder, qui indique les services officiels où le voir.
Ce guide explique le nom du site et sa méthode, visite les dix maisons une par une, puis présente les autres listes et les outils. La page Bienvenue sur Memphis en donne la version courte.
Pourquoi Memphis ?
Memphis, dans le Tennessee, est une ville de studios. C'est là que le rock a été enregistré pour la première fois dans une petite salle aux murs capitonnés, et que la musique soul a trouvé son label. Le mot « studio » y désigne un lieu où des artisans fabriquent ensemble quelque chose de reconnaissable entre mille. Le cinéma emploie le même mot dans le même sens.
Memphis est aussi le nom d'un mouvement de design né à Milan en 1981, célèbre pour ses couleurs franches, ses pois, ses rayures et ses formes géométriques. L'accueil du site lui rend hommage : chaque maison y a son enseigne, coiffée d'un motif rose, jaune, turquoise, bleu ou orange. La page Pourquoi Memphis ? raconte cette double origine, et la page Lire une enseigne décrit les tuiles.
La méthode découle du nom. Vous choisissez une enseigne, la liste de la maison s'ouvre en affiches, et chaque affiche porte le classement du public, la mention Film ou Série et l'année. La page Choisir un film par studio détaille la démarche.
Ce qu'est un studio, et comment un titre trouve sa maison
Un studio fait trois choses : il finance le film, il réunit les équipes et les moyens de le tourner, puis il le distribue aux salles et aux écrans. Les plus anciens ont plus de cent ans et possèdent leurs propres plateaux. D'autres maisons, plus petites, se contentent de produire et confient la distribution à un partenaire. La page Qu'est-ce qu'un studio ? résume ce rôle.
Presque tous les films ont plusieurs producteurs, et il fallait une règle. La voici : pour chaque titre, Memphis parcourt la liste de ses sociétés de production, dans l'ordre où les données de référence les donnent, et retient la première qui appartient à l'une des dix maisons. Un film coproduit par deux grands studios est donc rangé chez celui qui est cité d'abord. La fiche de chaque titre montre ses sociétés de production, et vous pouvez y vérifier la parenté.
Chaque maison regroupe plusieurs enseignes d'une même famille. La maison Disney réunit Walt Disney Pictures, Touchstone et les productions télévisées du groupe. La maison Warner réunit Warner Bros., New Line, Castle Rock et HBO. La maison Universal accueille Amblin, Focus Features et Working Title. Chaque titre figure dans une seule maison, et les dix listes additionnées donnent bien 172 ; la page Les dix maisons récapitule les effectifs.
Une précision utile : Memphis est un guide indépendant. Il cite les studios pour décrire les films, comme le ferait une encyclopédie, et travaille en toute autonomie.
Maison Disney : 22 titres, la famille d'abord
La maison Disney est la plus fournie des maisons américaines : 19 films et 3 séries. Son idée du cinéma tient en un mot, la famille, et sa liste en donne soixante ans d'exemples, de Mary Poppins en 1964 à The Mandalorian and Grogu en 2026.
Le studio aime revisiter ses propres classiques avec des acteurs : Alice au Pays des Merveilles, Le Livre de la jungle, Jean-Christophe & Winnie. Il aime aussi l'aventure exotique, comme Jungle Cruise, et le conte moderne, comme La drôle de vie de Timothy Green ou Sale môme. Un mariage de princesse, Starstruck, rencontre avec une star et Les Muppets, le retour visent les plus jeunes.
On connaît moins son goût pour le sport et les histoires vraies. Rasta Rockett raconte l'équipe jamaïcaine de bobsleigh, Les Chemins du triomphe une équipe de basket de 1966, Invincible un supporter devenu joueur professionnel, McFarland, USA des coureurs de fond d'une ville agricole, Face à la mer : l'histoire de Trudy Ederle la première nageuse à traverser la Manche. Les animaux complètent le tableau : Togo, classé 8,1, L'Incroyable Voyage et L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux, produit sous le label Touchstone.
Les trois séries viennent des chaînes du groupe : Scrubs, comédie d'hôpital en neuf saisons, Austin & Ally, duo musical de Miami, et I'm in the Band : Ma vie de rocker, le titre le mieux classé de tout le site avec 8,6 sur 10.
Maison Warner : 18 titres, les auteurs et les grands spectacles
La maison Warner compte 15 films et 3 séries, et la meilleure moyenne des grands studios : 7,5 sur 10. Elle doit ce résultat à sa filiale Castle Rock, qui signe trois des romances les plus aimées du site : Before Sunrise, Before Sunset et Un Cœur à l'envers.
Warner, c'est aussi le grand spectacle : Le Hobbit : La Désolation de Smaug, produit avec New Line, Charlie et la Chocolaterie, Elvis, et le doyen de la liste, My Fair Lady, sorti en 1964. Le studio a un long passé de portraits et de drames : La Méthode Williams, Selena, Sam, je suis Sam, Un monde meilleur, Une Nouvelle Chance. La comédie y est représentée par Crazy Rich Asians, Elfe et Comme Cendrillon.
Les trois séries illustrent trois branches du groupe : De la Terre à la Lune, mini-série de prestige de HBO sur le programme Apollo, Living Single, comédie de six amis à Brooklyn, classée 8,1, et Esprits brillants, série médicale lancée en 2024.
Maison Fox : 18 titres, de John Hughes à Searchlight
La maison Fox réunit 15 films et 3 séries, sous les enseignes de la 20th Century Fox, de Fox 2000 et de Searchlight. Elle a longtemps été la maison de la comédie familiale : Maman, j'ai encore raté l'avion !, Miracle sur la 34e rue, Le Gang des Champions, Journal d'un dégonflé : Rodrick fait sa loi et, surtout, Big, où Tom Hanks joue un enfant de douze ans dans un corps d'adulte.
Sa filiale Fox 2000 s'est fait une spécialité des adaptations de romans à succès : Chemins croisés, De l'Eau pour les Éléphants, Bienvenue à Monte-Carlo. La même filiale produit Beat Battle, sur la fanfare d'une université du Sud. Searchlight, la branche d'auteur, apporte Flamin' Hot, classé 8, Goodbye Christopher Robin et Les Winners. Dans les yeux d'Enzo, classé 8,1, Nouveau départ et Un monde pour nous complètent la liste.
Côté télévision, la maison signe Better off Ted, satire d'entreprise, Bienvenue chez les Huang, chronique d'une famille taïwanaise en Floride, et 9-1-1: Nashville, série de secouristes lancée en 2025.
Maison Universal : 18 titres, des dinosaures aux comédies anglaises
La maison Universal compte 15 films et 3 séries. Elle s'appuie sur trois partenaires de longue date : Amblin, la société de Steven Spielberg, Focus Features pour le cinéma d'auteur, et Working Title pour les comédies britanniques.
Son titre phare est Jurassic Park, classé 8, produit avec Amblin en 1993. La même Amblin signe L'Aventure intérieure, où un pilote miniaturisé voyage dans le corps d'un caissier timide, Mes vies de chien et Les Recettes du bonheur. Universal aime les portraits à grand spectacle : Un homme d'exception, Ray, Pur Sang, la légende de Seabiscuit.
La comédie romantique est l'autre spécialité de la maison, souvent en accent anglais : Coup de foudre à Notting Hill et Pour un garçon, tous deux avec Hugh Grant, puis The Holiday et Quelque part dans le temps, romance à travers les époques. Breakfast Club, Menteur, menteur, Pitch Perfect 2 et The Fall Guy représentent la comédie américaine, des années 1980 à aujourd'hui.
Les trois séries datent des années 1980 et 1990 : Bienvenue en Alaska, Seaquest - Police des mers et Voyages au bout du temps, où un voyageur temporel et un orphelin de onze ans réparent l'histoire d'épisode en épisode.
Maison Sony-Columbia : 16 titres, la dame à la torche
La maison Sony-Columbia réunit 14 films et 2 séries, produits par Columbia Pictures, TriStar et Sony. C'est la maison des scénarios bien construits, avec The Social Network et Le Stratège, deux récits de pionniers écrits au cordeau.
TriStar a lancé Jumanji en 1995, et Columbia a relancé la série avec Jumanji : Next Level. Le groupe signe aussi le film le plus récent de sa liste, Si tu m'écoutes, classé 8,3. Julie & Julia, Potins de femmes, L'Incroyable Aventure de Bella, Enzo le Croco et Danse ta vie s'adressent à des publics très différents.
Columbia apporte surtout de beaux classiques. La Mégère apprivoisée, de 1967, oppose Elizabeth Taylor et Richard Burton dans une comédie de Shakespeare. Fleur de cactus, de 1969, fait d'un dentiste menteur la victime de son propre stratagème. 84 Charing Cross Road raconte vingt ans de lettres entre une lectrice new-yorkaise et un libraire londonien. Le ciel s'est trompé renvoie un mari sur terre dans un autre corps.
Les deux séries viennent de Sony Pictures Television : Franklin & Bash, comédie d'avocats, et Hawthorne : Infirmière en chef, drame hospitalier.
Maison Paramount : 16 titres, les années lycée
La maison Paramount compte 13 films et 3 séries, sous les enseignes de Paramount, de Nickelodeon et de CBS. Dans les années 1980, elle a été la maison de John Hughes, et sa liste garde trois de ses films d'adolescence : La Folle Journée de Ferris Bueller, Rose Bonbon et La Vie à l'envers. Footloose, de 1984, appartient à la même époque.
La comédie romantique y a de l'ancienneté, avec Pieds nus dans le parc, de 1967, et L'Éducatrice et le Tyran, de 1997. In the Air et À la recherche de Bobby Fischer, sur un enfant prodige des échecs, apportent une note plus grave. Jerry & Marge Go Large et Blue & Compagnie sont les sorties récentes.
Nickelodeon, la chaîne jeunesse du groupe, fournit trois films, Dora et la Cité perdue, Le Rêve du chanteur masqué et Zoé : Le Mariage, ainsi que la série Game Shakers. La télévision de Paramount, enfin, a produit deux des sitcoms les plus longues du site, toutes deux avec Ted Danson : Cheers, 269 épisodes, et Becker, 129 épisodes.
Maison MGM et Amazon : 12 titres, du lion aux plateformes
La plus petite des maisons américaines réunit 10 films et 2 séries. Elle rassemble la Metro-Goldwyn-Mayer, United Artists, longtemps associée à la MGM, et Amazon, qui a racheté l'ensemble. C'est la maison la mieux classée du site, avec 7,5 sur 10 de moyenne.
Le catalogue ancien est prestigieux : 2001 : L'Odyssée de l'espace, produit avec la MGM en 1968, Rain Man, sous la bannière United Artists, Chitty Chitty Bang Bang et Un couple à la mer. Le catalogue récent vient d'Amazon : Air, sur la signature de Michael Jordan, Ils étaient un seul homme, sur l'équipe d'aviron américaine de 1936, Plus tard, j'atteindrai les étoiles, sur un astronaute né de parents ouvriers agricoles, et The Love Hypothesis, comédie romantique de 2026 classée 8,2. Everything, Everything et Mon étoile solaire sont deux romances adolescentes.
Les deux séries sont toutes neuves : Au fil des années et Elle, lancées en 2026.
Maisons françaises : 24 films, de la marguerite au coq
La liste la plus longue du site réunit 24 films produits ou coproduits par les maisons françaises : Gaumont, la plus ancienne société de cinéma du monde, Pathé, StudioCanal, Les Films du Losange, et les filiales cinéma des chaînes de télévision. La page Maisons françaises et britanniques explique ce modèle, où la télévision cofinance presque tous les films.
Gaumont signe quelques-unes des comédies les plus vues de l'histoire du cinéma français : Intouchables, classé 8,3, Le Dîner de cons, Les Visiteurs, et plus loin dans le temps Hibernatus et La Gloire de mon Père. Pathé répond avec Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, Bienvenue chez les Ch'tis et Monsieur Aznavour, et coproduit CODA, futur Oscar du meilleur film, adapté de La Famille Bélier.
StudioCanal est derrière Paddington et Paddington au Pérou, deux films tournés en anglais avec des capitaux français, ainsi que Les Poupées russes. Les Films du Losange, maison d'Éric Rohmer, apportent Le Rayon vert et Conte d'été.
Le reste de la liste dessine le cinéma français des vingt dernières années : Demain tout commence, Le Grand Bain, Coco avant Chanel, La Science des rêves, Edmond, Angel-A, La Vie scolaire, Mr & Mme Adelman et En fanfare.
Maisons britanniques : 14 titres, l'esprit de service public
Les maisons britanniques réunissent 11 films et 3 séries, produits par la BBC, sa branche cinéma BBC Film et Film4, la filiale de Channel 4. Au Royaume-Uni, la télévision publique a toujours financé le cinéma, et elle aime les histoires vraies racontées avec humour.
On y trouve une belle galerie d'excentriques. L'As du golf suit un grutier qui s'inscrit au British Open en 1976 avec un niveau de débutant. Florence Foster Jenkins chante faux à Carnegie Hall. La Vie extraordinaire de Louis Wain raconte un illustrateur passionné de chats. Stan & Ollie accompagne Laurel et Hardy en tournée. Be Happy porte l'optimisme en étendard, avec une institutrice londonienne toujours de bonne humeur.
La science et la télévision elles-mêmes inspirent deux téléfilms : Hawking - La tête dans les étoiles, sur les années d'études du physicien, et An Adventure in Space and Time, classé 7,7, sur la naissance d'une série de science-fiction en 1963. Loin de la foule déchaînée et Miss Potter représentent le film en costumes, Le Petit Guide du voyage dans le temps la comédie fantastique, et Limbo la comédie douce-amère, sur une île écossaise.
Les trois séries sont des classiques de la BBC : Nord et Sud, romance industrielle en quatre épisodes classée 8,1, Sauver les apparences et The Mighty Boosh.
Maisons indépendantes : 14 titres hors des grands studios
La dixième enseigne réunit 11 films et 3 séries produits hors des sept grands studios historiques : par Lionsgate, le plus grand des indépendants américains, par Apple, venu de la technologie, et par des sociétés spécialisées comme Temple Hill.
Lionsgate signe Wonder, classé 8,1, et une série de films de sport et de jeunesse : American Underdog, Le Pari, Oncle Drew, La 6ème, la pire année de ma vie, Puppy Love. Apple a produit F1® Le Film, le plus grand spectacle de la liste, et la série Stick. Temple Hill s'est spécialisée dans les adaptations de romans pour jeunes adultes : Turtles All the Way Down et La carte qui mène jusqu'à toi.
Time Lovers et Phoebe in Wonderland complètent les films. Les deux autres séries sont Wildfire, sur une adolescente et un cheval de course, classée 8,4, et Julia, sur la cuisinière Julia Child et les débuts de la télévision culinaire.
Ce que les maisons ont de différent
Rangés côte à côte, les dix catalogues révèlent des tempéraments. Quelques chiffres aident à les lire.
Le classement, d'abord. Les deux maisons les mieux classées sont la MGM et Amazon, puis Warner, à 7,5 sur 10 de moyenne. Disney et Universal suivent à 7,3. Paramount ferme la marche à 7,1, ce qui reste très honorable : sa liste compte beaucoup de comédies légères, que le public aime regarder et classe avec modération. Entre la première et la dernière maison, l'écart tient en quatre dixièmes : les grands studios savent tous faire de bons films.
L'âge, ensuite. Warner et Disney remontent à 1964 avec My Fair Lady et Mary Poppins. Sony-Columbia et Paramount commencent en 1967, la MGM en 1968, Gaumont en 1969. Les maisons britanniques de cette sélection commencent en 1990, et les indépendants en 2005 : ce sont les plus jeunes venus.
La spécialité, enfin. Disney est la maison où l'on trouve le plus de films de famille et de sport. Warner est celle des romances d'auteur et des fresques musicales. Fox est celle de la comédie familiale des années 1990. Universal règne sur la comédie romantique anglaise. Columbia garde les plus belles comédies classiques. Paramount est la maison du lycée. La MGM unit le prestige ancien et les nouveautés d'Amazon. Les maisons françaises dominent la comédie populaire, les britanniques le portrait d'excentrique, et les indépendants le film de jeunesse.
Ces spécialités sont des tendances, et chaque maison a ses exceptions. Elles donnent pourtant un bon réflexe : quand un film vous a plu, regardez qui l'a produit, puis ouvrez l'enseigne. Les voisins de liste lui ressemblent souvent.
Les artistes qui changent de maison
Les studios restent, les artistes circulent. Suivre un nom d'une enseigne à l'autre montre comment une même sensibilité s'adapte à plusieurs maisons.
John Hughes est l'exemple parfait. Ce scénariste et réalisateur a inventé le film d'adolescence moderne, et sa société apparaît dans trois maisons du site. Chez Universal, il signe Breakfast Club. Chez Paramount, La Folle Journée de Ferris Bueller, Rose Bonbon et La Vie à l'envers. Chez Fox, il écrit et produit Maman, j'ai encore raté l'avion ! et Miracle sur la 34e rue. Six films, trois studios, une seule voix : celle d'un adulte qui prenait les jeunes au sérieux.
Tom Hanks traverse lui aussi trois maisons : Fox pour Big, Warner et HBO pour De la Terre à la Lune, qu'il présente et produit, Warner encore pour Elvis. Julie Andrews reste fidèle à Disney, de Mary Poppins à Un mariage de princesse, à quarante ans d'écart. Ted Danson fait toute sa carrière télévisée chez Paramount avec Cheers et Becker.
Richard Linklater tourne ses deux romances pour Castle Rock, au sein de la maison Warner. Les deux Jumanji restent chez Sony, de TriStar à Columbia. Les deux Paddington restent chez StudioCanal. Hugh Grant apparaît dans trois films de trois enseignes : Coup de foudre à Notting Hill et Pour un garçon chez Universal, Florence Foster Jenkins chez les Britanniques.
Les 25 séries
Les séries ont leur propre liste, et leur page dans le menu. Elles sont 25, pour 90 saisons et 1 520 épisodes ; la page Les séries de Memphis résume ces chiffres. Neuf maisons sur dix en possèdent. Seules les maisons françaises de cette sélection s'en tiennent au cinéma.
La télévision des grands studios a longtemps vécu de la sitcom au long cours. Cheers, avec 269 épisodes, Scrubs, avec 181, Becker, avec 129, Living Single, avec 118, Bienvenue chez les Huang, avec 116, et Bienvenue en Alaska, avec 110, dépassent toutes la centaine. Ces six séries représentent à elles seules 923 épisodes, soit six épisodes sur dix du catalogue.
À l'autre bout, les séries brèves sont souvent les mieux classées : Nord et Sud, 4 épisodes ; Au fil des années et Elle, 8 épisodes chacune ; De la Terre à la Lune, 12 épisodes. Le jeune public a ses séries chez Disney et chez Paramount, avec Austin & Ally et Game Shakers.
Chaque fiche de série liste ses saisons et ses épisodes, avec leur date de première diffusion. Elle indique aussi sa maison, ce qui permet de voir d'un coup d'œil quel studio se cache derrière une série que l'on croyait connaître.
Les classiques d'avant 1995
La liste « Classiques d'avant 1995 » réunit 32 films, de 1964 à 1994 ; la page Les classiques d'avant 1995 la présente. Paramount en fournit six, Sony-Columbia et Fox cinq chacune, Universal, la MGM et les maisons françaises quatre, Disney trois, Warner un.
Les années 1960 y sont représentées par huit films, dont trois comédies musicales, My Fair Lady, Mary Poppins et Chitty Chitty Bang Bang, et trois comédies de couple, Pieds nus dans le parc, La Mégère apprivoisée et Fleur de cactus. Les années 1980 sont les plus fournies : c'est la décennie de John Hughes, de Rain Man, de Big et de 84 Charing Cross Road.
Ces classiques ont un intérêt particulier sur Memphis : ils montrent le style de chaque maison à l'état pur, à une époque où les studios se ressemblaient moins qu'aujourd'hui. Une comédie Columbia de 1969 et une comédie Paramount de 1967 ont chacune leur vitesse, leur lumière et leur musique.
Les mieux classés
La liste « Les mieux classés » retient les 24 titres qui ont reçu le meilleur classement du public ; la page Les mieux classés en donne le principe. En tête, deux séries : I'm in the Band : Ma vie de rocker avec 8,6 et Wildfire avec 8,4. Suivent Si tu m'écoutes, Au fil des années et Intouchables avec 8,3.
Neuf maisons sur dix y figurent. Disney place cinq titres, Warner quatre, Fox, la MGM et les indépendants trois chacun, Universal et les maisons françaises deux, Sony et les Britanniques un. La liste compte quinze films et neuf séries : les séries, qui forment un septième du catalogue, y pèsent plus d'un tiers.
Les dernières sorties
La liste « Dernières sorties » réunit les 24 titres les plus récents, de 2022 à 2026. Elle montre le nouveau paysage des maisons. La MGM et Amazon y placent six titres, les indépendants cinq : les plateformes et les nouveaux venus produisent désormais autant que les studios historiques. Les maisons françaises et Paramount suivent avec trois titres chacune.
Parmi les plus récents : The Love Hypothesis, Si tu m'écoutes et The Mandalorian and Grogu, tous trois de 2026, F1® Le Film et La carte qui mène jusqu'à toi, de 2025, En fanfare, Paddington au Pérou et Monsieur Aznavour, de 2024.
Petite histoire des logos
Puisque tout commence par un logo, un mot sur ceux que vous verrez en ouvrant ces films. Ils sont décrits ici pour le plaisir ; le site lui-même se contente de noms et de motifs.
Le château de Disney vient des parcs et des contes. La montagne de Paramount est le plus ancien des emblèmes encore en usage à Hollywood. Le lion de la MGM rugit depuis les années 1920, encadré d'un ruban de pellicule. La dame à la torche de Columbia évoque une statue. Le globe d'Universal tourne depuis près d'un siècle. Le bouclier de Warner porte deux initiales. Les projecteurs de la Fox balaient un monument de pierre sur une fanfare célèbre.
En France, la marguerite de Gaumont rappelle le prénom de la mère du fondateur, et le coq de Pathé chante depuis les débuts du cinéma. Ces images font partie du rituel : quelques secondes de logo, et la salle se tait. Sur un écran de salon, elles gardent le même pouvoir.
Une courte histoire des maisons
Les grands studios américains sont nés entre 1910 et 1925, quand des exploitants de salles ont décidé de fabriquer eux-mêmes les films qu'ils projetaient. Ils se sont installés en Californie, pour le soleil et les paysages, et ont bâti de véritables usines à rêves, avec leurs plateaux, leurs ateliers de costumes et leurs vedettes sous contrat. À cette époque, chaque studio avait un style que l'on reconnaissait dès le générique.
Les plus anciens films du site datent de la fin de cet âge classique. My Fair Lady et Mary Poppins, en 1964, sont de grandes productions tournées presque entièrement en studio, avec des décors peints et des orchestres maison. Quelques années plus tard, 2001 : L'Odyssée de l'espace montre un studio qui confie des moyens considérables à un auteur, et annonce une autre époque.
Dans les années 1980, les studios deviennent des marques au sein de grands groupes. Ils s'associent à des producteurs indépendants talentueux, comme Amblin ou la société de John Hughes, et le film pour adolescents et pour familles devient leur fonds de commerce : c'est l'époque de Big, de L'Aventure intérieure et de Footloose. Dans les années 1990, ils créent des filiales pour le cinéma d'auteur, d'où viennent Before Sunrise et plus tard Goodbye Christopher Robin.
Le XXIe siècle redistribue les cartes. Disney rachète la Fox, Amazon rachète la MGM, et de nouveaux producteurs arrivent de la technologie. Les dernières sorties du site portent la trace de ces mouvements : Flamin' Hot est un film Searchlight sorti sous pavillon Disney, Air un film Amazon, F1® Le Film un film Apple distribué en salles par un studio historique. Les enseignes changent de propriétaire, et les maisons gardent leur caractère.
Le modèle européen
Les maisons françaises et britanniques fonctionnent autrement, et cela se voit à l'écran. En France, une partie du prix de chaque billet de cinéma alimente un fonds qui aide les films suivants, et les chaînes de télévision ont l'obligation d'investir dans la production. Un film français compte donc souvent quatre ou cinq partenaires : un producteur principal, un distributeur comme Gaumont ou Pathé, une ou deux chaînes, parfois une région.
Ce système favorise la diversité. La même année, il permet une comédie grand public comme Bienvenue chez les Ch'tis et un film d'auteur comme ceux d'Éric Rohmer. Il explique aussi la présence de StudioCanal derrière des films tournés en anglais : avec Paddington, une société française a produit l'un des films familiaux britanniques les plus aimés.
Au Royaume-Uni, la BBC et Channel 4 jouent un rôle voisin. Leurs filiales de cinéma financent des films modestes par le budget et ambitieux par le sujet, souvent tirés de faits réels : L'As du golf, La Vie extraordinaire de Louis Wain, Stan & Ollie. Plusieurs sont d'abord des téléfilms, comme An Adventure in Space and Time et Hawking - La tête dans les étoiles, et ils valent bien des films de cinéma.
Quelle maison pour quelle envie ?
Voici un aide-mémoire à garder sous la main, pour passer d'une envie à une enseigne.
Envie de rire en famille ? Ouvrez Fox pour Maman, j'ai encore raté l'avion ! ou les maisons françaises pour Les Visiteurs. Envie d'une romance ? Ouvrez Universal pour The Holiday ou Warner pour Un Cœur à l'envers. Envie d'une histoire vraie ? Ouvrez Disney pour Les Chemins du triomphe, la MGM pour Ils étaient un seul homme, ou les Britanniques pour Florence Foster Jenkins.
Envie de musique ? Warner propose Elvis et Selena, Universal Ray, Paramount Footloose, Sony Danse ta vie. Envie d'animaux ? Disney aligne Togo et L'Incroyable Voyage, Sony L'Incroyable Aventure de Bella, Fox Dans les yeux d'Enzo. Envie de vous souvenir du lycée ? Paramount, toujours, avec Rose Bonbon, ou Fox avec Un monde pour nous.
Envie d'un classique à voir à deux ? Columbia propose 84 Charing Cross Road, Paramount Pieds nus dans le parc. Envie d'une série au long cours ? Paramount encore, avec Cheers, ou Disney avec Scrubs. Envie d'une nouveauté ? Les indépendants et Amazon : Puppy Love, The Love Hypothesis, Plus tard, j'atteindrai les étoiles.
Trois conseils pour finir
Regardez le générique de début. Les sociétés y défilent dans un ordre négocié avec soin : le distributeur, puis les producteurs. Après quelques films, vous reconnaîtrez les noms qui reviennent, et vous saurez à quoi vous attendre.
Méfiez-vous des idées reçues. Disney produit des drames sportifs très adultes dans leur propos, et la BBC des comédies loufoques. La liste de chaque maison réserve toujours une surprise, et c'est souvent le meilleur film de la soirée.
Comparez les maisons sur un même sujet. Le baseball vu par Fox dans Le Gang des Champions et par Sony dans Le Stratège, l'école vue par Paramount et par les maisons françaises dans La Vie scolaire, Londres vu par Universal et par StudioCanal : chaque maison a sa lumière. C'est en les mettant côte à côte que l'on finit par les distinguer les yeux fermés, dès les premières notes du générique.
Le catalogue en chiffres
Quelques nombres pour prendre la mesure de l'ensemble. Les 147 films totalisent 16 458 minutes, soit 274 heures et 18 minutes : un film dure en moyenne 1 h 52. Les 25 séries ajoutent 1 520 épisodes. Les sept maisons américaines réunissent 120 titres, les trois autres 52. L'anglais est la langue d'origine de 151 titres, le français celle de 21, tous logés chez les maisons françaises.
Le film le plus ancien est My Fair Lady, sorti en 1964, et le plus long aussi, avec 173 minutes. Le plus court est Starstruck, rencontre avec une star, avec 80 minutes, à égalité avec Before Sunset et Le Dîner de cons. Soixante-deux ans séparent le premier titre du dernier, et pendant tout ce temps les mêmes maisons, ou presque, ont continué de produire.
C'est probablement le fait le plus frappant. Les vedettes passent, les techniques changent, les salles ferment et rouvrent, les écrans se multiplient ; les enseignes, elles, traversent les décennies. Un spectateur de 1964 reconnaîtrait la plupart des logos qui ouvrent les films de 2026.
Une maison par décennie
Chaque décennie a eu sa maison en vue, et le catalogue permet de le vérifier. Les années 1960 appartiennent aux comédies musicales de Warner et de Disney et aux comédies élégantes de Columbia et de Paramount. Les années 1980 sont celles de Paramount et d'Universal, portées par le film d'adolescence et par Amblin. Les années 1990 voient triompher la comédie familiale de la Fox et les comédies françaises de Gaumont.
Les années 2000 sont partagées : Sony aligne ses grands scénarios, Universal ses comédies romantiques, Pathé et StudioCanal leurs succès populaires. Les années 2010 marquent le retour de Disney, avec ses versions en prises de vues réelles et ses films de sport, et la montée de Lionsgate. Les années 2020, enfin, appartiennent aux nouveaux venus : Amazon, Apple et les sociétés spécialisées dans le public adolescent signent une bonne part des dernières sorties.
Pour suivre ce fil, ouvrez tour à tour les « Classiques d'avant 1995 » et les « Dernières sorties » : la comparaison des deux listes raconte, enseigne par enseigne, soixante ans de passage de témoin entre les maisons.
Vous verrez aussi que certaines maisons savent se réinventer. Disney, que l'on croyait vouée au conte, a trouvé dans le film de sport un second souffle. Paramount, maison du lycée des années 1980, parle aujourd'hui aux enfants grâce à Nickelodeon. La MGM, doyenne au lion, vit une nouvelle jeunesse depuis son rachat. Une enseigne est une promesse, et les meilleures maisons sont celles qui la tiennent tout en changeant avec leur public.
Studios et plateformes : où mène chaque maison
Connaître la maison d'un film aide à deviner où le regarder. Les grands groupes ont lancé leurs propres services de vidéo à la demande, et ils y placent en priorité leurs catalogues. Un film de la maison Disney a de bonnes chances de se trouver sur le service du groupe ; il en va de même pour Warner, Paramount, Universal et Amazon.
La règle a pourtant beaucoup d'exceptions. Les droits d'un film se négocient pays par pays et pour des durées limitées. Un film Sony, groupe qui vend ses films aux plateformes des autres, peut passer d'un service à un autre en quelques mois. Un classique des années 1960 peut être disponible uniquement à la location. Un film français change souvent de diffuseur.
C'est pourquoi chaque fiche du site porte un bouton Regarder, qui ouvre la page du titre sur JustWatch. Cet annuaire suit les catalogues des services officiels dans chaque pays et indique où le film est proposé aujourd'hui, en abonnement, en location ou à l'achat. La page Où regarder explique la démarche. La maison donne l'intuition, JustWatch donne la réponse.
Les maisons côté famille
Pour une soirée avec des enfants, trois enseignes offrent le plus de choix. La maison Disney d'abord, bien sûr : Le Livre de la jungle, Jean-Christophe & Winnie, L'Incroyable Voyage et Les Muppets, le retour conviennent dès six ou sept ans. La maison Fox ensuite, avec Le Gang des Champions et Journal d'un dégonflé : Rodrick fait sa loi. Les maisons françaises enfin, grâce à StudioCanal et aux deux aventures de Paddington, et à Pathé avec Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre.
Paramount, par sa filiale Nickelodeon, s'adresse aux huit-douze ans avec Dora et la Cité perdue et la série Game Shakers. Sony propose Enzo le Croco, crocodile chanteur caché dans un appartement de New York, et le premier Jumanji. Universal apporte Mes vies de chien, et la MGM Chitty Chitty Bang Bang.
Pour les adolescents, les indépendants sont les mieux pourvus : Wonder, La 6ème, la pire année de ma vie, Turtles All the Way Down. Et pour toute la famille réunie, grands-parents compris, les classiques des années 1960 font merveille : une comédie musicale de Disney ou de Warner occupe très bien un dimanche après-midi.
La fiche d'un titre
Chaque affiche mène à une fiche. Vous y lisez le titre français et le titre d'origine, l'année, la durée d'un film ou le nombre de saisons d'une série, les genres, le classement du public, un résumé, les acteurs principaux et, pour un film, le réalisateur. Un tableau donne la date de sortie, le pays, la langue et les sociétés de production.
Ce dernier champ est le cœur de Memphis. Il liste les sociétés dans l'ordre, et vous y retrouvez celle qui a valu au titre sa place dans une maison. Vous y découvrirez aussi des noms moins connus : les sociétés personnelles des réalisateurs et des acteurs, qui s'associent aux studios film après film. Avec un peu d'habitude, on les reconnaît à leur tour.
La fiche rappelle enfin les listes du site où le titre est rangé : sa maison, et selon les cas les mieux classés, les classiques, les séries ou les dernières sorties. Pour les pistes audio et les sous-titres, la page VF et VOSTFR sur Memphis rappelle que le service officiel choisi les indique.
Chercher, garder, emporter
Le champ de recherche se trouve en haut à droite, dans le bandeau noir. Il accepte un titre, un mot, un nom d'acteur ou une année. La page A–Z déroule les 172 titres par ordre alphabétique. La page Chercher sur Memphis donne des exemples.
Le bouton « Ma liste » de chaque fiche met un titre de côté. Votre sélection reste dans votre navigateur, sur votre appareil, et peut être enregistrée dans un fichier. Elle permet un petit défi : voir un titre de chacune des dix maisons, et décider laquelle vous ressemble le plus. La page Ma liste en décrit l'usage.
Sur un téléphone, les dix enseignes passent sur deux colonnes en gardant leurs motifs, les affiches aussi, et le menu s'ouvre par le bouton rose. La page Memphis sur mobile montre le résultat.
Cinq itinéraires entre les maisons
Le tour des dix maisons. Un titre par enseigne, parmi les mieux classés : Togo chez Disney, Before Sunrise chez Warner, Dans les yeux d'Enzo chez Fox, Jurassic Park chez Universal, The Social Network chez Sony, La Folle Journée de Ferris Bueller chez Paramount, Rain Man à la MGM, Intouchables chez les Français, An Adventure in Space and Time chez les Britanniques, Wonder chez les indépendants.
La soirée John Hughes. Trois films, trois studios : Breakfast Club, Rose Bonbon, Maman, j'ai encore raté l'avion !. On y entend la même tendresse pour les enfants et les adolescents.
Le dimanche en chansons. Mary Poppins chez Disney, My Fair Lady chez Warner, Chitty Chitty Bang Bang à la MGM : trois comédies musicales des années 1960, trois maisons rivales, et la même générosité.
La France et ses voisins. Le Dîner de cons pour Gaumont, Paddington pour StudioCanal, L'As du golf pour la BBC : trois comédies européennes, trois humours.
Les nouveaux venus. Air pour Amazon, F1® Le Film pour Apple, Turtles All the Way Down pour Temple Hill : le cinéma tel que le produisent les maisons nées au XXIe siècle.
Dix enseignes, dix familles de films, et une habitude à prendre : lever les yeux au moment du logo. Le reste suit.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que Memphis ?
Un guide en français de 147 films et 25 séries, rangés par maison de production en dix enseignes, avec un bouton Regarder vers les services officiels.
Quelles sont les dix maisons ?
Disney, Warner, Fox, Universal, Sony-Columbia, Paramount, MGM et Amazon, les maisons françaises, les maisons britanniques et les maisons indépendantes.
Comment un titre est-il rattaché à une maison ?
Par ses sociétés de production : le site retient la première de la liste qui appartient à l'une des dix maisons.
Quelle maison compte le plus de titres ?
Les maisons françaises, avec 24 films. La maison Disney suit avec 22 titres.
Quelle maison est la mieux classée ?
La maison MGM et Amazon et la maison Warner, avec 7,5 sur 10 de moyenne.
Quel est le titre le mieux classé ?
La série I'm in the Band : Ma vie de rocker, de la maison Disney, avec 8,6 sur 10.
Le site est-il lié aux studios ?
Memphis est un guide indépendant. Il cite les studios pour décrire les films, en toute autonomie.
Combien de séries le site présente-t-il ?
25 séries, soit 90 saisons et 1 520 épisodes, réparties dans neuf maisons.
Un film est-il toujours sur la plateforme de son studio ?
Souvent, mais les droits changent selon les pays et les périodes. Le bouton Regarder indique où le titre est proposé aujourd'hui.
Les fiches sont-elles en français ?
Oui. Tous les titres et tous les résumés sont en français.
Où puis-je regarder un titre ?
Le bouton Regarder de chaque fiche ouvre la page du titre sur JustWatch, qui indique les services officiels où il est proposé dans votre pays.
Memphis est-il payant ?
La consultation du guide est libre. Chaque service officiel fixe ensuite ses propres tarifs d'abonnement, de location ou d'achat.
Pourquoi le site s'appelle-t-il Memphis ?
Pour la ville des studios d'enregistrement du Tennessee, et pour le mouvement de design des années 1980 qui inspire ses couleurs.
Comment garder une sélection ?
Avec le bouton Ma liste de chaque fiche. La sélection reste dans votre navigateur et peut être enregistrée dans un fichier.
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